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29 giugno Bilan de ma p'tite vie!!!Coucou...
J'ai vraiment hate d'avoir mes vacances d'été... Je suis tellement fatigué là.... Mon neuro veut que j'essaie 3 pil d'Amantadine par jour... Pas certaine que ca va mieux aller mais bon.... C'est lui le neuro alors il doit bien le savoir :-) Continuous sur ma super maladie.... Ben je crois que j'ai vraiment une faiblesse à mon bras gauche... une faiblesse permanente :-( Ca ne m'empèche pas de travailler ou de faire les activités quotidiennes, c'est juste un peu stressant. Le reste ben je me croise les doigts.
Bon nouvelle... Mon chum a passer un entrevu pour une nouvelle job et il l'a... IL va commencer au mois de juillet ou aout... On a pas encore de date de fixée... Un meilleur salaire et j'espère pour lui une job qu'il va plus aimer... sinon ben ca va être triste. Je pense qu'il a vraiment hate de commencer sa nouvelle job car il est grognon grognon!!!
Christopher a eu 2 ans le 16 juin... Il a eu une super fête et de beau cadeau... Il est dans terrible 2 ouff... ya un p'tit caractêre quand il veut... mais on l'aime pareil hehehehe!!!!
ciao 22 giugno La marijuana et la Sclérose en plaquesLa marijuana vendue dans la rue a des effets nocifs sur la fonction cognitive des personnes atteintes de SPUne étude menée auprès d’un petit nombre de personnes ayant reconnu qu’elles fumaient de la marijuana (cannabis) a montré que leur fonction cognitive était altérée. Les résultats ne nous permettent toutefois pas de savoir si la marijuana entraîne une détérioration cognitive à long terme après la cessation de la consommation. Omar Ghaffar, MD, FRCP(C) et Anthony Feinstein MPhil, PhD, FRCP(C) (Centre des services de santé Sunnybrook, Toronto, Canada) ont communiqué leurs observations dans le numéro du 13 février de la publication électronique de Neurology. Cette étude vient étoffer la documentation croissante sur l’usage de la marijuana par les personnes atteintes de SP. L’organisme américain de la SP (National Multiple Sclerosis Society) émettra sous peu une opinion d’expert sur le sujet, soit celle du groupe de travail chargé d’étudier les données provenant de ce domaine de recherche continue dans la SP. DÉTAILSCertaines personnes atteintes de SP affirment que la marijuana soulage plusieurs de leurs symptômes de SP, telles la spasticité et la douleur. Or, les études scientifiques menées jusqu’à maintenant n’ont pas permis de démontrer que la marijuana et ses dérivés avaient des effets bénéfiques sur les symptômes de SP. Les troubles cognitifs, symptômes pénibles, touchent de nombreuses personnes atteintes de SP. Les Drs Ghaffar et Feinstein, auteurs de l’étude, tentaient de voir si l’utilisation de la marijuana par les personnes atteintes de SP augmentait leur risque de détérioration cognitive. Les chercheurs ont soumis 140 patients consécutifs atteints de SP à l’examen psychiatrique habituel et à une batterie de tests neuropsychologiques. De ce groupe, 95 personnes ont déclaré n’avoir jamais consommé de drogues illicites; 32 ont reconnu qu’elles avaient déjà fait usage de cannabis au moins une fois; et 10 ont déclaré qu’elles fumaient régulièrement de la marijuana (tous les jours, toutes les semaines ou tous les mois) et qu’elles en avaient fumée dans les 30 jours précédant l’entrevue. Les résultats de l’examen psychiatrique et des tests cognitifs de chacun de ces 10 dernières personnes ont été comparés à ceux de quatre témoins appariés qui n’avaient jamais consommé de marijuana (40 au total, dans le groupe). L’étude comparative a montré que la proportion des patients répondant aux critères de tout diagnostic psychiatrique était plus élevée chez les 10 consommateurs de cannabis que chez les témoins. En outre, la vitesse de traitement de l’information, la mémoire à court terme et l’attention étaient diminuées parmi les fumeurs de marijuana. Bien que cette étude porte à croire que l’usage de la marijuana entraîne une détérioration cognitive chez les personnes atteintes de SP, il faudra poursuivre les recherches pour s’assurer si c’est bien le cannabis qui cause cette détérioration. Les auteurs de l’étude font remarquer certaines de ses limites, par exemple, son échantillon restreint et le fait que l’usage de la mari a été déterminé à partir des témoignages des participants et non par des analyses toxicologiques de l’urine. La marijuana est reconnue pour provoquer une diminution de la mémoire à court terme ainsi que d’autres troubles cognitifs chez les consommateurs de cette substance dans la population en général, mais les études n’ont pas donné les mêmes résultats quant à la durée de ces effets après l’arrêt de la consommation de mari. Certaines ont révélé que les troubles ne duraient pas, alors que d’autres semblent indiquer qu’elle pourrait laisser des séquelles. La présente étude n’était pas conçue pour répondre à cette question. Pour en apprendre davantage sur ce sujet ou pour visionner le vidéoclip du Dr Feinstein sur les résultats de l’essai, cliquez sur le lien ci-dessous. [Informations obtenues de l'organisme américain de la SP (National Multiple Sclerosis Society)] 16 giugno symptômes de dépression et d’anxiété est plus élevée chez les personnes atteintes de SPDes chercheurs norvégiens confirment que l’incidence des symptômes de dépression et d’anxiété est plus élevée chez les personnes atteintes de SP que chez les autresRÉSUMÉ DÉTAILS Des changements émotionnels sont souvent observés dans la SP. Ils sont liés, d’une part, à la réaction au stress engendré par le fait de vivre avec une maladie chronique et imprévisible et, d’autre part, aux troubles neurologiques entraînés par la maladie. La dépression profonde, les sautes d’humeur, l’irritabilité et les épisodes de rires ou de pleurs incontrôlables posent des défis importants aux personnes atteintes de SP et à leur famille. L’équipe du Dr Beiske a étudié les symptômes de dépression et d’anxiété chez les personnes atteintes de SP de quatre municipalités de l’est de la Norvège. Les chercheurs ont pu collecter et analyser les résultats d’examens cliniques et neuropsychiatriques de 140 patients. Ont été exclus de l’étude les patients qui présentaient des troubles cognitifs ou psychiatriques graves ou une maladie sérieuse autre que la SP. Les données ont été comparées aux résultats d’une étude de 2001 sur la santé en général et la santé mentale des Norvégiens. Les outils de mesure cliniques comprenaient la HSCL-25 (Hopkins Symptom Check List), simple et courte liste de contrôle des symptômes de dépression et d’anxiété. Dans le groupe des personnes atteintes de SP, la fatigue a également été évaluée. On a demandé aux participants atteints de SP s’ils avaient déjà été traités par un psychiatre ou un psychologue ou s’ils croyaient qu’ils devraient être traités contre la dépression ou l’anxiété. Au total, 31,4 p. cent des personnes atteintes de SP ont déclaré avoir éprouvé des symptômes de dépression; ce taux est significativement plus élevé que celui de la population en général, évalué à 16,1 p. cent. Par ailleurs, la proportion des personnes atteintes de SP qui avaient souffert d’anxiété était de 19,3 p. cent, soit un taux nettement plus élevé que celui du groupe témoin, qui se situe à 10,9 p. cent. Dans le groupe de personnes atteintes de SP, la fatigue et le jeune âge à l’apparition de la maladie étaient associés de manière importante à des symptômes de dépression. De leur côté, les symptômes d’anxiété étaient liés à la fatigue et à la douleur, à une activité réduite de la maladie et au jeune âge à l’apparition de la maladie. Comparés aux participants qui ne souffraient pas de fatigue, ceux qui en souffraient avaient un taux de risque de symptômes de dépression presque quadruplé et un taux de risque de symptômes d’anxiété plus de cinq fois plus élevé. En outre, chez les personnes qui éprouvaient de la douleur, le taux de risque de symptômes d’anxiété était plus de quatre fois supérieur à celui des autres. Seulement 15,9 p. cent des patients avaient été traités contre la dépression, et 11,1 p. cent contre l’anxiété. De tous les patients non traités qui déclaraient ressentir des symptômes de dépression ou d’anxiété, 18,2 p. cent ont exprimé le besoin de traitement. « Les symptômes de dépression et d’anxiété, associés ou non à d’autres symptômes de la SP, altèrent les capacités du patient », soulignent les auteurs. « En conséquence, ils doivent être identifiés et traités, et non interprétés comme une conséquence naturelle et inévitable du processus pathologique. 11 giugno Découvertes médicalesDécouvertes médicales La corrélation, depuis longtemps suspectée, entre les infections virales et la sclérose en plaques a été prouvée par un groupe de chercheurs du Département de Biologie Cellulaire et Neurosciences de l'Institut Supérieur de Santé de Rome (ISS). L'autopsie du tissu cérébral de 22 personnes atteintes de sclérose en plaques a permis d'y localiser chez tous les sujets la présence du virus Epstein-Barr, responsable de la mononucléose. Source : Le Scienze 01-2008 |
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